
Depuis la parution du décret de loi du 4 mai 2007 à la suite de la proposition de loi du député SAUVADET (Côte d’Or) « toute personne, même non médecin, est habilitée à utiliser un défibrillateur automatisé externe ».
Le Docteur Jean Pierre RIFLER, urgentiste au SAMU 21, chef de service des urgences du centre hospitalier de Montbard, a montré qu’en équipant la ville en Défibrillateurs Automatisés Externes (DEA) et en formant 30% de la population, le taux de survie après arrêt cardiaque passait de 2% sans action de sauvetage à 31%.
L’amélioration du taux de survie est positivement associée à la pose du défibrillateur.
Cardiochoc a été créée afin de contribuer à cette « bataille » de santé publique, pour former les citoyens dès l’âge de 10 ans aux gestes qui sauvent avec défibrillateur et pour conseiller sur l’achat de défibrillateurs .
Le marché des défibrillateurs est en plein développement. Il existe de nombreuses marques, mais seul un petit nombre correspond au cahier des charges devant répondre à un certain nombre d’exigences :
Cinq entreprises dans le monde offrent de telles garanties, toutes américaines.
Le défibrillateur doit avoir l’agrément FDA ; seuls Physio control Medtronic, Zoll, Philips Laerdal, CardiacScience ont cette homologation FDA.
Tous les autres appareils vendus en Europe -y compris Schiller- n’ont pas l’agrément FDA et ne peuvent être vendus aux USA, Canada ou Mexique.
Les défibrillateurs sont des dispositifs médicaux de Catégorie 2 devant remplir des conditions très strictes en termes d’ergonomie, de sécurité d’utilisation, d’efficacité, de maintenance et de qualité des composants.
On distingue les Défibrillateurs Externes entièrement Automatiques (DEA) et les Défibrillateurs Semi-Automatiques (DSA).La seule différence entre
les deux systèmes est que le premier administre le choc après l’analyse du rythme cardiaque sans nécessiter une intervention de l’utilisateur alors que le DSA exige que l’utilisateur appuie sur un bouton lorsque l’appareil le recommande. Au point de vue efficacité les 2 dispositifs sont équivalents.
En résumé, en ce qui concerne les DEA, seuls Medtronic Physio Control , CardiacScience et Zoll, répondent au cahier des charges des normes de la FDA et peuvent être commercialisés sur le continent américain.
Et en ce qui concerne les DSA, le défibrillateur de PHILIPS-LAERDAL a obtenu en 2004 une recommandation pour un usage domestique au domicile.
Le défibrillateur choisi doit pouvoir être adapté à de nouvelles normes définies par les sociétés savantes et avoir la possibilité de passer à des énergies croissantes (selon les Recommandations officielles 2010 de l’International Liaison Committee on Resuscitation (ILCOR), l’American Heart association (AHA), l’American College of cardiology (ACC) ou le European Council of resuscitation (ERC).
Medtronic est à ce jour la société qui fournit l’appareil dont les normes de fabrication sont les plus à jour par rapport aux exigences de la FDA, ce qui est confirmé par la durée de garantie de 8 ans que cette société est seule à donner pour les défibrillateurs entièrement automatiques
Pour les Défibrillateurs semi-automatiques Philips répond aux mêmes normes de qualité et de contrôles
La durée de vie moyenne d’un défibrillateur est de 5 à 7 ans. La surveillance régulière de l’état de marche de l’appareil, de la batterie et des électrodes est nécessaire. Elle peut soit être confiée à une société de maintenance, soit être assurée par un personnel responsable employé ou formé par le fabricant.
Par ailleurs, même si la formation des gestes à effectuer en plus de l’utilisation du défibrillateur n’est pas obligatoire, elle est nécessaire pour mettre en œuvre une Réanimation Cardio Pulmonaire (RCP) correctement et efficacement.
Donner l’alerte, savoir reconnaître une victime inconsciente qui respire d’une victime inconsciente qui ne respire pas, savoir effectuer le massage cardiaque ne s’improvise pas. Maîtriser les gestes qui sauvent double les 1cances de survie. Nous ne répéterons jamais assez qu’il faut agir dans les minutes qui suivent l’arrêt cardiaque.
Une étude multicentrique sur plus de 10 000 patients montre que le taux de survie sans séquelle après arrêt cardiaque est de 35 % quand c’est le premier témoin qui intervient, alors qu’il est de 16 % quand il a fallu attendre que les secours interviennent. La preuve en est qu’il faut agir avant que les secours n’arrivent. L’on perd 10 % de taux de survie par minute écoulée après l’arrêt cardiaque alors que dans les grandes villes les secours mettent en moyenne dix minutes à arriver.
Plus récemment un registre français a montré que dans certaines régions l’utilisation d’un DAE par le public précédent l’arrivée d’un médecin du SAMU Centre 15 a permis en 2 ans de doubler le taux de survivants sortis de l’hôpital. Il ne faut donc pas oublier que le DAE sauve mais ne guérit pas et que seul l’appel au SAMU centre 15 permettra après la réanimation grâce au défibrillateur de faire rentrer le patient dans une filière de soins lui donnant toutes les chances de survie.
CARDIOCHOC
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